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mardi 29 septembre 2009
Rencontre à la campagne
Ce week-end chez mes grands parents avec Chérinou fut ce qu’on pourrait appeler un week-end bucolique.
Deux jours à la campagne, histoire de respirer l’air pur, de profiter des collines environnantes et verdoyantes tout en se dégourdissant les gambettes.
Deux jours à la campagne, histoire de respirer l’air pur, de profiter des collines environnantes et verdoyantes tout en se dégourdissant les gambettes.
Mais il fut aussi le témoin d’une rencontre pour le moins… inopinée.
Restée toute seule pour garder la maison, je décidais alors de m’installer dans le jardin, au soleil, et de bouquiner un peu. Mon épiderme se réchauffait au soleil, mon système auditif se délectait du gazouillement des oiseaux, du lointain hennissement d’un cheval, du bruit de la brise légère sur les brins d’herbe…
Puis soudain, l’ambiance sonore fut troublée par un bruit de pas dans la végétation. A l’intérieur de moi même je me souviens que je suis toute seule, qu’il n’y a donc personne au fond du jardin, donc qu’il ne peut s’agir que d’un voisin se promenant dans le chemin adjacent. Cependant, je décide néanmoins de me retourner pour voir de quoi il en retourne.
Et là, le choc. Un cheval. En train de brouter le gazon. Dans le jardin.
Quelle ne fut point ma surprise ! Pourquoi est-il venu troubler mon repos, comment est-il entré, pourquoi comme par hasard juste au moment où je suis toute seule ? Moi qui m’y connais aussi bien en cheval qu’en lémurien de Madagascar.
Première pensée = panique.
Deuxième pensée = il broute tranquillement genre je ne fais que goûter l’herbe de votre gazon, donc il n’est pas agressif, donc je ne crains rien.
Je pars donc fissa chercher mon appareil photo, car franchement, ce n’est pas tout les jours qu’un cheval entre dans le jardin.
Je m’approche doooouuuuucement pour le photographier, prends quelques clichés. Et là, second moment de panique, il se met à avancer, le bougre. Moi peu fière, je recule, et de fil en aiguille le cheval se retrouve juste devant la maison.
Moi entre temps j’étais allée chausser mes baskets, au cas où le cheval m’aurai coursé et que j’aurai eu à courir…
Sur ces entre faits ma Mamie est arrivée, se demandant tout d’abord ce qu’elle voyait là dans la cour de sa maison, et à deux on a tenté de faire partir le cheval par où il était venu. Sauf qu’un cheval c’est têtu, et quand on ne s’est pas s’y prendre, ben le cheval il bouge pas, même avec une carotte ou une pomme.
Au bout d’un moment Chérinou et monGrand-Père sont revenus, Chérinou a bien rit en me voyant entrain de parler au cheval pour le faire avancer.
Finalement le cheval il n’en avait rien à faire de nous et il se laissait faire. J’ai bien essayer de le pousser, mais franchement c’est trop lourd.
Le fin mot de l’histoire est que mon Grand-Père est allé chercher le propriétaire du cheval qui est allé chercher un autre monsieur pour le faire sortir du jardin.
En tout cas ce fut un épisode pour le moins distrayant !
Restée toute seule pour garder la maison, je décidais alors de m’installer dans le jardin, au soleil, et de bouquiner un peu. Mon épiderme se réchauffait au soleil, mon système auditif se délectait du gazouillement des oiseaux, du lointain hennissement d’un cheval, du bruit de la brise légère sur les brins d’herbe…
Puis soudain, l’ambiance sonore fut troublée par un bruit de pas dans la végétation. A l’intérieur de moi même je me souviens que je suis toute seule, qu’il n’y a donc personne au fond du jardin, donc qu’il ne peut s’agir que d’un voisin se promenant dans le chemin adjacent. Cependant, je décide néanmoins de me retourner pour voir de quoi il en retourne.
Et là, le choc. Un cheval. En train de brouter le gazon. Dans le jardin.
Quelle ne fut point ma surprise ! Pourquoi est-il venu troubler mon repos, comment est-il entré, pourquoi comme par hasard juste au moment où je suis toute seule ? Moi qui m’y connais aussi bien en cheval qu’en lémurien de Madagascar.
Première pensée = panique.
Deuxième pensée = il broute tranquillement genre je ne fais que goûter l’herbe de votre gazon, donc il n’est pas agressif, donc je ne crains rien.
Je pars donc fissa chercher mon appareil photo, car franchement, ce n’est pas tout les jours qu’un cheval entre dans le jardin.
Je m’approche doooouuuuucement pour le photographier, prends quelques clichés. Et là, second moment de panique, il se met à avancer, le bougre. Moi peu fière, je recule, et de fil en aiguille le cheval se retrouve juste devant la maison.
Moi entre temps j’étais allée chausser mes baskets, au cas où le cheval m’aurai coursé et que j’aurai eu à courir…
Sur ces entre faits ma Mamie est arrivée, se demandant tout d’abord ce qu’elle voyait là dans la cour de sa maison, et à deux on a tenté de faire partir le cheval par où il était venu. Sauf qu’un cheval c’est têtu, et quand on ne s’est pas s’y prendre, ben le cheval il bouge pas, même avec une carotte ou une pomme.
Au bout d’un moment Chérinou et monGrand-Père sont revenus, Chérinou a bien rit en me voyant entrain de parler au cheval pour le faire avancer.
Finalement le cheval il n’en avait rien à faire de nous et il se laissait faire. J’ai bien essayer de le pousser, mais franchement c’est trop lourd.
Le fin mot de l’histoire est que mon Grand-Père est allé chercher le propriétaire du cheval qui est allé chercher un autre monsieur pour le faire sortir du jardin.
En tout cas ce fut un épisode pour le moins distrayant !
jeudi 24 septembre 2009
J'ai réussi!!!
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